Fiertés Nationales

Ces derniers mois, la France a été présente à contre-temps dans le monde, et notamment sur le Mexique, la Tunisie ou l’Égypte. Mais en ce mois de mars, la technologie française a redressé notre image. Ainsi toutes les télés du monde ont montré le drame japonais, et une partie des personnes irradiées le sont et le seront pendant des dizaines d’années par du combustible MOX français ! En Libye, où notre super président mène la coalition contre Kadhafi, une grande partie des armes qui arrêtent les troupes libyennes, ainsi que celles qui leur répliquent sont françaises !

« Quand on vend du matériel, c’est pour que les clients s’en servent ! ». J’espère que nous n’aurons pas à nous remémorer cette phrase de Serge Dassault à propos des armes vendues, à l’occasion d’un avion français abattu ou d’un missile libyen s’abattant sur un pays proche d’Europe.

Mais j’y pense, les initiales de ces Fiertés Nationales, cela me rappelle quelque chose de désagréable !

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Je suis désolée d’avoir eu raison !

Je suis désolée, à un point inimaginable, d’avoir eu raison de penser, d’avoir toujours pensé que l’énergie nucléaire n’était pas issue d’une technologie maîtrisée dans les cas extrêmes ou configurations particulières, impossible à arrêter, avec un autre gros point noir : ses déchets.

Je suis bien sûr solidaire, triste, malheureuse pour ce qui arrive aux Japonais.

Pour autant, est-il normal d’être conspué, traité de récupérateur, « d’indécent », « de faire de la politique à 2 balles » … aussi bien par la droite que par la gauche … parce que l’on demande de revoir notre position sur l’énergie nucléaire qui représente près de 80% de notre électricité ??? L’énergie nucléaire n’est ni une énergie propre de par ses déchets, ni une énergie renouvelable, et ne permet pas notre indépendance : plus d’uranium en France et entre 80 et 100 ans de réserve dans le monde.

Non ,car on peut être solidaire, compatir, se sentir proche d’un peuple en détresse, et demander une sortie du nucléaire en France.

D’ailleurs, regardons en Allemagne, que font-ils ? Moratoire sur l’allongement de la vie des réacteurs avec arrêt des 7 réacteurs les plus anciens, pour un le plus ancien, arrêt définitif. Il faut dire que la chancelière est physicienne de formation. Ceci explique-t-il cela ?

Pourquoi en France sommes nous si frileux dès qu’il s’agit du nucléaire. ?

Pourquoi en France, ce qui vient de se produire dans la 3èmepuissance économique mondiale ne peut-il nous arriver ? Nous n’aurons probablement pas le même niveau de tremblement de terre ni de tsunami, mais qui sait dire à quels phénomènes météorologistes nous auront à faire face ?

Ainsi en 1999 lors de la tempête nous avons frôlé la catastrophe à la centrale de BLAYAIS. On a l’impression que l’on apprend en marchant aussi dans le domaine du nucléaire, puisque à chaque catastrophe, on se sert des résultats pour de nouvelles vérifications et modifications. Le manque de transparence, d’informations et l’infantilisation des citoyens sur le sujet du nucléaire sont patents.

Et puis, qui peut nous garantir que nous aurons toujours assez d’eau pour refroidir nos centrales, qu’elles résisteront à tous les tremblements de terre, qu’il n’y aura aucune erreur humaine, que nous n’aurons aucun attentat, qu’aucun avion qui viendra s’écraser sur l’une d’elle ?

Pourquoi tous nos excellents spécialistes français du nucléaire ne sont-ils pas tous au Japon pour leur apporter l’aide nécessaire ?

Je constate que les spécialistes du nucléaire Japonais, Français ou Américains ne parviennent pas à résoudre les problèmes rencontrés par les centrales Japonaises. Mais chut  il ne faut rien dire … nous ne pouvons vivre sans l’énergie nucléaire ….

Le manque de transparence et d’informations est tout aussi critique. Par exemple, lorsque je suis arrivée à Orléans, j’ai demandé quelles précautions et quelles consignes étaient données en cas d’incident ou d’accident. Personne n’a su me répondre …

Un accident quel qu’il soit c’est toujours ce qui n’a pas été prévu et c’est toujours « impensable chez nous » en France !!

Laisser le nucléaire au secteur privé est aussi une aberration, c’est risquer de ne pas avoir les informations réelles et que l’économie prenne le pas sur la sécurité.

Il faut repenser notre modèle énergétique, on ne peut vivre avec de pareils risques et surtout dans des durées pareilles !

Nous craignions d’avoir à faire face à l’afflux de réfugiés climatiques dans les années à venir, nous allons devoir rapidement ouvrir nos portes aux réfugiés technologiques !

Demandons, exigeons la sortie du nucléaire.

MT

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Pourquoi je ne veux plus voter « contre » au second tour des présidentielles !

La dernière fois qu’il m’est arrivé d’aller voter pour un candidat avec enthousiasme au second tour des présidentielles, c’était le 10 mai 1981. C’était pour François Mitterrand et cela va faire 30 ans dans quelques semaines. C’était aussi pour moi mes premières présidentielles d’électeur et j’avais déjà à l’époque fait campagne d’abord pour l’écologie politique représentée au premier tour par Brice Lalonde. En 1988, j’ai voté blanc car je ne pouvais plus soutenir le président sortant qui avait trahi tous ses engagements pour l’écologie, se contentant de draguer à chaque occasion le vote écolo au second tour des diverses élections. En 1995, j’ai surtout voté contre Chirac et en 2007, contre Sarkozy, car ni Lionel Jospin, et encore moins Ségolène Royale, ne m’ont donné envie de voter pour eux avec ferveur.

En 2002, comme énormément de gens j’ai voté contre Le Pen, en déposant dans l’urne un bulletin Chirac, et je le regrette. Car en effet, le risque était inexistant et un vote massif blanc aurait envoyer un autre message que les 82 % de Chirac. Et la responsabilité de Lionel  Jospin dans cette situation est importante, car même avec une grande diversité d’offre à gauche, s’il avait fait une campagne de premier tour plutôt que de considérer que l’élection commençait entre les 2 tours, il aurait été présent !

Alors soyons clairs, en 2012 il faudra me donner envie de voter « pour » ! Certains scénarii me paraissent improbables, mais en cas d’affrontement droite-FN je voterais blanc, et dans les cas de présence d’un candidat de gauche au second tour, il faudra qu’il me donne envie. Il y va surtout de la responsabilité du parti socialiste d’avoir un(e) candidat(e) et un programme qui incitent au rassemblement, et malheureusement cela me semble mal parti.

En effet, si le choix d’une primaire semblait une bonne idée, le positionnement tardif de son organisation, oblige les autres mouvements de gauche à s’organiser pour y aller car ils ne sont pas sûrs que le candidat final PS choisi, permette leur éventuel soutien. Un large rassemblement de second tour cela se prépare bien avant le premier tour, or le PS va être englué dans ses débats jusqu’à l’automne, et on aperçoit peu de chose de son programme. Il communique surtout sur l’anti-Sarkosy, et contre les frasques du gouvernement, en laissant rarement apparaître des propositions intéressantes. Et surtout, ne nous sortez pas le stupide « vote utile » car si je mets des conditions à un vote PS au second tour, c’est encore plus évident au premier, et même s’il devait ne pas y avoir de candidat écolo.

Alors, il reste une bonne année pour me donner envie, mais il faudra être créatif ! Sur les retraites par exemple, on a besoin de propositions variées tant sur de nouveaux types de ressources que sur des âges échelonnés de départ en fonction de la pénibilité des métiers.
Ce sera également le cas sur la fiscalité, la diversification des énergies, le cumul des mandats et bien d’autres sujets. D’autant, qu’avec la quasi totalité des régions, deux tiers des départements (après le 27 mars) et une majorité des grandes villes, en arrivant au pouvoir le candidat PS aura toutes les manettes pour mettre en œuvre son programme.

Cette position n’est pas complètement partagée au sein de Couple Écolo, et Marie Thérèse vous dira pourquoi.

JP

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Alors Monsieur Grouard, quand est-ce qu’on trie correctement à Orléans ?

Le tri n’est pas réalisé correctement sur Orléans, pour s’en convaincre, iI suffit  d’observer les poubelles vertes qui regorgent de déchets recyclables, alors qu’elles ne devraient contenir que des déchets ménagers résiduels (DMR).

De même, le tri sélectif n’est pas réalisé par tous les professionnels, qui n’ont pour la plupart que des poubelles vertes, pourquoi ?

Certes, cette compétence est du domaine de la communauté d’agglomération, mais n’oublions pas que le Maire d’Orléans est un membre éminent  de cette assemblée, et le Président de la communauté est adjoint au Maire d’Orléans !

Orléans est soit disant la ville championne du développement durable, ce devrait être des sujets majeurs, mais au contraire nous sommes  très en retard sur le tri sélectif et la réduction de nos déchets, pourquoi ?

Lors des manifestations organisées par la ville d’Orléans, le tri sélectif n’est pas proposé. De même, le tri sélectif n’est pas instauré au sein même de la mairie d’Orléans. Pourquoi Monsieur Grouard, le champion du développement durable, président de la commission durable de l’assemblée nationale, et qui sait donc de quoi il parle, ne peut-il mettre en place ce tri dans sa propre mairie ?

On ne peut pas toujours accuser les autres, et en particulier ses prédécesseurs, de tous les maux et manquements, il faut savoir se remettre en cause aussi. Monsieur Grouard vous êtes en charge de cette ville depuis 2001, qu’avez-vous fait pour faire trier nos concitoyens et baisser le niveau de nos poubelles ?

Depuis le début de ce mandat, je vous interpelle en conseil municipal sur ce problème des déchets. La première fois, on m’a même soutenu que ce n’était vrai, maintenant on n’ose plus, et on me dit que cela va venir … Combien de temps faudra-t-il encore pour diminuer notre production de déchets ? Il faut traiter correctement ce problème des déchets dont on sait qu’il est crucial pour notre avenir et pour notre planète.

Dire c’est bien, faire c’est mieux et donner l’exemple c’est encore mieux !

Marie-Thérèse

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A19, A10 neuf, ou à dix-neuf ?

L’A19 serait-elle devenue vraiment une autoroute écolo ?

J’ai très rarement l’occasion d’utiliser cette nouvelle infrastructure soit-disant indispensable et je ne suis pas le seul. En effet, à l’occasion du week-end prolongé du 11 novembre, j’ai récupéré des amis tourangeaux pour un voyage vers l’Est dans un cadre associatif. Le rendez-vous étant fixé à l’entrée Orléans Centre de l’autoroute, il devenait logique de prendre l’A19. Départ le jeudi matin, et retour le dimanche soir, c’est-à-dire au plus fort du flux automobile de ce long week-end. A10 et A6 à chaque extrémité étaient saturés, mais en basculant sur l’A19, on s’y retrouve seul. Sur près de 100kms, on peut y croiser au plus 2 dizaines de voitures, et c’est pourquoi que je me suis dit que c’est de là que devait venir son nom; est-ce une autoroute que l’on prend à 19 simplement ?

Alors oui, si sa construction est une hérésie environnementale, son utilisation actuelle en fait certainement une des autoroutes qui dégage le moins de CO2 du fait de sa si faible fréquentation. Nous n’avions pas compris le président du conseil général lorsqu’il annonçait l’autoroute la plus écologique. Lui seul savait le peu d’intérêt de cette infrastructure coûteuse dans un département où tant de besoins sociaux insatisfaits existent encore.

Le réseau autoroutier français actuel est bien suffisant à remplir sa vocation d’utilité publique, mettons-y éventuellement des moyens pour l’entretenir, le rendre plus sûr et le déneiger rapidement l’hiver. Mais arrêtons de renier le Grenelle en projetant de nouvelles infrastructures inutiles qui peuvent être avantageusement remplacées par l’aménagement du réseau routier actuel et le développement des transports en commun !

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Petit argumentaire de défense de l’agriculture biologique ou pourquoi je mange bio !

Manger bio c’est bon et ce n’est pas cher !

C’est par cette phrase que beaucoup trouveront provocatrice que je vais démarrer, car combien de fois n’ai-je entendu, et même de la bouche d’écolos : « le bio c’est cher »

Les avantages du bio sont multiples, et si on ne comparait pas que le prix final du produit (encore que l’on puisse argumenter positivement même sur ce point) mais sur l’ensemble des coûts induits par l’agriculture intensive et la grande distribution (qualité et dépollution de l’eau, transports, qualité des produits, …) il est certain que le bio sortirait vainqueur.

Commençons par la qualité des produits et le goût qu’ils ont. Alors que je ne connaissais rien du bio, en entrant par hasard il y a plus de 20 ans dans un magasin bio à Reims, j’ai retrouvé le goût des fruits, puisque c’est eux que j’ai goûté en premier, puis  des légumes de mon enfance. Et je sais de quoi je parle puisque nous les produisions familialement. Nous allions chercher légumes, aromates et fruits dans le jardin. La qualité des produits est indéniable, nutritifs, riches en vitamines et sels minéraux avec une plus forte densité en fibre et matière sèche.

L’agriculture bio ne consomme pas de pesticide, et est produite suivant des cahiers des charges nationaux et européens. Elle est labellisée, plusieurs logos la certifient. Les coûts de certification sont payés par le producteur, le transformateur et le distributeur. Un contrôle est fait chaque année par un organisme indépendant agréé par le ministère de l’Agriculture. Les produits certifiés bio sont la garantie de qualité.

Elle préserve la qualité de l’eau mais aussi la fertilité de la terre. Pas de dépollution de l’eau à prévoir, d’où une source d’économie pour les collectivités locales mais aussi pour chacun de nous et la préservation de notre terre pour nos enfants.

Les paysages sont sauvegardés, pas de plaine sans un arbre et sans une haie !! La biodiversité est aussi préservée  par les haies et les bandes enherbées.

L’agriculture biologique emploie forcément plus de main d’œuvre, et lutte ainsi contre le chômage.

Selon la définition du parlement européen, l’agriculture biologique correspond à « une agriculture à haute valeur ajoutée, plus autonome, plus économe, et sans impact négatif sur les ressources naturelles, la santé et l’environnement »:

Alors comment ne pas consommer bio ? Que des avantages, vous vous y mettez quand ?

Même si on ne veut pas manger bio, ne colportons pas d’idées fausses sur cette d’agriculture comme :

« Si une parcelle est traitée alors le champ voisin est contaminé ». Les études faites prouvent que si sur le bord du champ on peut retrouver des résidus, dans le champ lui-même il n’en est rien et d’ailleurs la certification du label bio est là pour le prouver.

« Le bio c’est cher et réservé à quelques uns » On peut manger autrement, un peu moins, mais mieux. Différemment avec moins de protéines animales en particulier viande rouge mais de qualité, cuisinons davantage et n’achetons pas ces produits cuisinés industriellement chargés en sel et gras, et notre portemonnaie s’en trouvera mieux aussi !

Le bio c’est bon, c’est propre et c’est juste, juste comme le demande slow food ! A une condition toutefois que ce soit du local, s’il a fait le tour de la terre c’est nettement moins bien !

Le bio c’est le panier de l’AMAP, c’est sur le marché, c’est au magasin bio, c’est à la ferme !!!

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Eloge de l’inégalité …

Les inégalités sont de plus en plus visibles dans nos sociétés et partout sur notre planète. La nature et sa biodiversité depuis l’origine sont d’ailleurs basées sur des principes d’inégalité, avec des plus forts et des plus faibles; c’est même la base de la chaîne alimentaire. Mais voilà quand est apparu l’homme, cet animal intelligent a décidé de mettre l’égalité au centre des relations humaines. Mais appliquer des principes égalitaires sur des bases inégales, c’est renforcer l’inégalité existante.

Ainsi, les lois du commerce international qui imposent les même règles aux États Unis, à la Chine, au Burkina Faso, à l’Éthiopie ou au Brésil, c’est complètement ridicule.

Ainsi, proposer une même date de départ possible à la retraite pour tous, que celle-ci soit à 60 ou à 62 ans, c’est tout aussi ridicule. Parce que proposer un départ à 62 ans et même à 60 à un sidérurgiste ou un mineur de fond c’est complètement aberrant. Cela l’est tout autant de permettre à un professeur de fac, et plus généralement aux personnes à haut revenu de pouvoir toucher leur retraite au même âge tout en touchant souvent d’autres revenus d’une autre activité.

A bas donc l’égalité, faisons la disparaitre du fronton de nos collectivités, car ce sont des traitements inégalitaires qui permettront de vraiment envisager la notion « d’égalité des chances ».

Que ce soit pour le commerce international ou le développement durable, il faut être beaucoup plus exigeant avec les pays en ayant les moyens qu’avec ceux qui luttent en permanence sous les limites de la pauvreté.

Et pour notre système de retraite, fixons des dates de départ possible (idem pour dates de départ à taux plein) à géométrie variable. Ainsi pour les personnes ayant un revenu moyen sur la carrière élevé pas de départ possible avant 65; car pour ceux qui voudraient lever le pied avant la retraite par du temps partiel ou quelques mois sabbatiques, c’est possible sans problème quand on a un revenu confortable. A l’inverse, pour l’exercice d’un métier très pénible pendant plus de 25 ans, départ possible avant 60 ans, car il me semble aberrant de fixer la possibilité de départ anticipé à un taux d’invalidité. Oui, on peut être usé sans être invalide, et invalide en pleine forme !

Et puisque tout le monde évoque la nécessité de refondre le système fiscal, introduisons-y plus d’inégalité pour corriger les écarts. Et cela est possible dans de nombreux domaines.

Alors VIVE les traitements inégalitaires qui redonnent vraiment une ÉGALITÉ des chances !

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Severn : rien n’a changé depuis Rio 92

Jean-Paul Jaud était présent une nouvelle fois au cinéma des Carmes ce vendredi 8 octobre, pour présenter son nouveau film « Severn, la voix de nos enfants » . Souvenez vous, Severn Cullis-Suzuki, c’est cette jeune fille de 12 ans qui s’est adressée à l’ensemble des congressistes du Sommet de la Terre à Rio en 1992. Alors en route pour 6 mn d’un discours toujours terriblement d’actualité …

Couple Ecolo était présent avec la presse, pour échanger avec Jean-Paul avant la projection. Tout d’abord, il dit sa surprise qu’un tel document qui avait fait le tour du monde à l’époque, n’ait pas été exploité plus rapidement qu’il ne l’a fait. Lui découvre ce document en 2008, par une amie, à la fin du tournage de « Nos enfants nous accuseront« . Il nous raconte comment il a retrouvé Severn dans l’archipel de Colombie Britannique, Queen Charlotte Island.

Jean-Paul mène son combat pour l’avenir des générations futures avec énergie, et le débat qui a suivi le film lui a permis de donner de nombreux exemples de choses réalisables par chacun d’entre nous, car il croit peu aux politiques pour s’en sortir. C’est l’économie qui nous gouverne, le film l’aborde bien, et seules les initiatives individuelles ou associatives peuvent faire changer les choses !

La projection du film, et le débat qui s’est engagé à la suite avec le réalisateur,  nous ont replongé dans des débats maintenant anciens mais toujours inachevés. Nous avons ensemble la gestion de la planète et nous sommes co-responsables de son devenir.

A titre individuel, nous pouvons tous apporter notre contribution et nous avons des pouvoirs pour le faire. Ainsi nous avons le pouvoir de dépenser notre argent de façon responsable, équitable, écologique, en choisissant par exemple des produits biologiques, un carburant moins polluant, de l’énergie verte, des produits qui n’ont pas fait le tour de la terre pour nous arriver.

Nous avons aussi le pouvoir de ne pas acheter, de ne pas s’encombrer de tas de bibelots devenus très vite inutiles. Nous avons le pouvoir de réfléchir avant d’acheter, est-ce utile, en ai-je besoin réellement ? Enfin, nos déchets : nous avons le pouvoir de les réduire et de les trier.

Nous avons aussi un pouvoir par notre bulletin de vote, et en obligeant les politiques à une plus grande conscience écologique. Il faut leur poser des questions lors des débats, que font-ils pour la collectivité mais aussi à titre personnel en matière de développement durable et d’écologie ? Car on voit trop de saupoudrage, du vernis pour faire bien et faire de la communication …

Soyons vigilants et mettons-nous y tous !!

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La force de la solidarité !

Et voilà, j’ai bouclé ce matin le 10 kms de Tours, un mois et demi seulement après avoir repris le sport et la course à pieds. Tout en commentant la course en direct sur mon téléphone portable , j’ai été beaucoup plus vite que je ne le pensais: 1H 11 alors que mes entrainements étaient tous au delà de 1H20.

Bien sûr, il y avait l’euphorie d’être parmi les 6000 partants, ce qui a lancé ma course a un rythme bien supérieur à ma prévision. Mais surtout j’étais porté par ceux pour qui j’avais décidé de courir. En effet, si la société mondialisée dans laquelle nous vivons et ses dirigeants mettent en avant la réussite individuelle en utilisant les autres sans forcément leur apporter en retour, j’ai constaté aujourd’hui que l’inverse était beaucoup plus fort, pour arriver au même résultat, voire un meilleur. Car oui, Marie-Claude, Nathalie, Isabelle, Marc, François, Chantal, Marie et les autres, ce résultat c’est le vôtre !

J’ai retrouvé aujourd’hui, ce que j’ai toujours pratiqué en management. L’écoute et la confiance dans vos collaborateurs, vous conduisent inévitablement vers le résultat en vous apportant toute l’énergie, toute l’intelligence collective, toute la force nécessaire !

C’est la force du groupe, la force de la solidarité !

La solidarité, une valeur mise à mal dans la société dans laquelle nous vivons, que ce soit en sport, en politique, ou en business, reste pour moi la clé de la relation humaine.

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Le premier établissement écolabellisé en France: Les Orangeries

Comme tous les ans, quelques jours avant le 15 août, on trouve la date de mon anniversaire. Marie-Thérèse avait organisé une semaine de repos surprise, et je n’ai donc découvert notre destination que le lundi 9 août en arrivant à destination.

Idéal pour se reposer quelques jours, « Les Orangeries » à Lussac les Châteaux, est un ravissant hôtel de charme qui allie le plaisir de la campagne et le raffinement. Nous avons pu profiter de petits déjeuners en terrasse, bouquiner au bord de la piscine après y avoir piqué une tête, fait un billard dans un grand grenier aménagé. Mais surtout nous avons dégusté les meilleurs produits des fermes et potagers voisins, pour la plupart issus de l’agriculture biologique.

A l’origine, c’est une demeure du XVIII ème siècle rénové en haute qualité environnemental « Développement Durable », c’est cela qui lui a valu le titre d’Hôtel Ecolabel Européen, et lauréat des trophées du Tourisme Responsable.

Un travail dans la durée a été réalisé sur l’empreinte écologique, pour le chauffage, le traitement des déchets, le potager, …

Olivia Gautier à accepter de consacrer une long moment à Couple Ecolo pour présenter la démarche d’écolabel.

Mais à Lussac les Châteaux, il n’y a pas que les Orangeries. C’est aussi de jolies balades fléchées en vélo ou en marche, que nous avons testés, mais aussi de nombreux sites archéologiques.

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